Casques VR à l'hôpital : les chirurgiens s'entraînent comme des pilotes de chasse
Moins d'erreurs, apprentissage deux fois plus rapide : la réalité virtuelle s'impose dans les blocs suisses.
Par Sofia Renggli

Le geste est répété soixante fois avant d'être exécuté sur un patient. Sans stress, sans risque, avec un retour d'erreur immédiat.
Les premières études internes montrent une réduction de 31 % des erreurs de positionnement lors des interventions d'apprentissage.
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Un investissement rentable
Chaque station coûte 48 000 francs. Une complication évitée en coûte davantage à l'assurance. Le calcul a convaincu les directions.
Les internes, eux, apprécient surtout de pouvoir s'entraîner à 23 h sans mobiliser un bloc opératoire.
Les limites du virtuel
La simulation ne reproduit ni la fatigue, ni la texture réelle des tissus. « C'est un complément, jamais un remplacement », insiste un chef de service.



