Une fresque géante divise la ville : « chef-d'œuvre » ou « vandalisme financé » ?
180 m² de couleurs, 60 000 francs d'argent public et une pétition qui grimpe. Le débat est devenu incontrôlable.
Par Ismaël Ducret

Sur la façade sud, un dégradé de bleus et de rouges avale trois étages. Certains y voient une renaissance de quartier, d'autres une provocation payée par leurs impôts.
La pétition demandant l'effacement de l'œuvre a récolté 4 200 signatures. La contre-pétition, 6 800.
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